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lundi 10 août 2015

"Goldfinger" à Paris


En 1965, près de la place Clichy, la foule parisienne fait la queue au Pathé Wepler pour aller voir Goldfinger...


jeudi 19 mars 2015

007 vs. Batman


Dans le prégénérique de Goldfinger (1964), James Bond avance dans l'eau inaperçu grâce à une fausse mouette posée sur son masque de plongée.



Or, cette idée était déjà venue à l'homme-chauve-souris 16 ans auparavant dans "Les Origines de Batman" (Batman n°47, juin 1948).



lundi 30 décembre 2013

"Goldfinger" sur France Info



Je fais pendant les vacances de Noël une chronique sur France Info, "Histoires de tournages". Celle du 30 décembre est consacrée à "Goldfinger". Vous pouvez l'écouter en cliquant ici.

jeudi 6 septembre 2012

007 vs. Spielberg (3)


La série des Indiana Jones est globalement inspirée des James Bond. La structure des Aventuriers de l'Arche perdue (1981) est très proche d'un Bond (depuis le briefing par les services secrets jusqu'à l'explosion finale). Au début de Indiana Jones et le temple maudit (1984), Indy arrive dans un cabaret de Shanghai avec un smoking blanc et un œillet rouge à la boutonnière, hommage au prégénérique de Goldfinger (1964). "Quand j'ai travaillé sur Indiana Jones et la dernière croisade, explique Spielberg, j'ai voulu faire une histoire entre un père et son fils, et je n'ai pas trouvé de meilleur père pour Indiana Jones que James Bond. C'est ce qui nous a décidé à choisir Sean Connery dans le rôle."



Dans A.I. Intelligence artificielle (2001), une créature virtuelle (doublée par Robin Williams) capable de répondre à toutes vos questions, s'appelle... Dr Know !




Dans Arrête-moi si tu peux (2002), Leonardo Di Caprio se rend au cinéma voir... Goldfinger (1964) ! On revoit ainsi la scène où Bond se présente à Jill Masterson et celle où Pussy Galore le menace avec une arme dans l'avion (à noter que dans la vf, il s'agit bien du doublage d'époque). Comme la presse le surnomme "le James Bond du ciel" (il escroque les compagnies pour voler à l’œil), il décide de prendre ça au pied de la lettre et, sous le nom de Fleming, se fait faire un costume identique à celui de Sean Connery !





Puis, il se paie une Aston Martin DB5 qu'il conduit très sportivement dans les rues de New York, au son du James Bond Theme.


Enfin, il se laisse séduire par une mannequin jouée par Jennifer Garner, sur l'air cette fois de "The Look of Love" de Casino Royale (1967) !




mercredi 25 avril 2012

Goldfinger a disparu !

Après une partie de golf mouvementée, Goldfinger fait un chèque à James Bond, assis à l'arrière de sa Rolls-Royce...



Puis, Oddjob démarre et.... Goldfinger a disparu !!! 


lundi 21 novembre 2011

Bébé Aston

L'exposition "Des Jouets et des Hommes", qui se tient au Grand Palais à Paris jusqu'au 23 janvier 2012, contient une pièce de choix : la mini Aston Martin gadgétisée construite spécialement par la firme en 1966 pour le prince Andrew, fils de la Reine d'Angleterre !




Pour en savoir plus sur l'expo, cliquez ici.

jeudi 8 septembre 2011

Zorro vs. 007 (3)

La scène où Don Rafael explique aux puissants notables qu'il leur propose d'obtenir la "république indépendante de Californie" semble très inspirée de Goldfinger (1964) et Dangereusement vôtre (1985). (déjà évoquée ici)





Il s'agit d'échapper à un monopole et de se l'accaparer (en gros)...






Sans compter que le plan de Don Rafael repose sur une énorme quantité d'or, ce qui n'est pas sans rappeler l'Opération Grand Chlem de notre ami Auric.



Parmi les notables, une tête connue: Pedro Armendariz Jr, interprète du président Lopez dans Permis de tuer (1989) et fils de son père (Kerim Bey dans Bons baisers de Russie (1963)).


mardi 19 avril 2011

Un "Time" pas vraiment de son temps...

Dans Goldfinger (1964), James Bond passe du bon temps dans sa chambre de l'hôtel Fontainebleau de Miami avec Jill Masterson, qui connaitra un destin tragique...




Mais ce qui nous intéresse est ailleurs. Plus précisément, sur la table de nuit. Qu'y trouve-t-on ? Un téléphone posé sur un annuaire et des magazines...





Un "Look" non identifiable et... un "Time Magazine" vieux de deux ans ! En effet, il s'agit d'un numéro du 30 mars 1962 (avec en couverture Arturo Frondizi, le président argentin renversé par un coup d'état).



Etonnant quand on sait que le tournage a eu lieu au printemps 1964. Bond aurait-il emmené avec lui ses lectures en retard ?

à lire aussi le Time lu par Bond dans Les diamants sont éternels, ici.

lundi 4 avril 2011

Un décor en or

Lorsque Bond pénètre dans les usines suisses de "Auric Entreprises", il observe l'intérieur d'un bâtiment où Goldfinger regarde ses hommes démanteler les différents éléments en or de sa Rolls-Royce. Plus tard, il est fait prisonnier et se retrouve attaché sur une table où un laser manque de le couper en deux. S'il s'agit de deux endroits différents dans le scénario, c'est en fait le même décor qu'a recyclé Ken Adam.

Les éprouvettes et autres matériels de chimie placés sous une hotte (à gauche) se retrouvent bien dans la "salle du laser" (à droite).


Les lampes placées au-dessus de chaque table et le four sont également visibles.




jeudi 24 mars 2011

Lenny Rabin, cet inconnu...

Lenny Rabin. Ce nom ne vous dit sans doute rien et pourtant, il apparaît dans cinq films de James Bond !! Il est un des gangsters à qui Goldfinger explique l'opération Grand Chelem (le dégarni, au milieu)...

... un joueur à la table de baccara dans Au service secret de sa majesté (1969)...
... un membre du poste de commandement du Liparus dans L'espion qui m'aimait (1977)...
... un skieur empruntant l'ascenseur pour le tremplin dans Rien que pour vos yeux (1981)...
... et un des enchérisseurs pour l'oeuf de Fabergé dans Octopussy (1983).


Mais qui est-il ? Un ami d'Albert Broccoli, paraît-il, mais aucune info ne circule à son sujet...

mardi 15 mars 2011

The Kings of Kings



La famille royale du cinéma ? Albert Broccoli, Harry Saltzman et Honor Blackman posent pour le photographe Terry O'Neill. (Photo parue dans "The Calgary Herald" en 1966)

mardi 11 janvier 2011

Bons Baisers de Turquie

La Turquie (comme Hong Kong) ne s'embarrasse pas des copyrights et plagie, détourne, utilise tout ce qui a du succès ! La preuve avec ce "En Büyük Yumruk" de 1983, dans lequel le héros (le très charismatique Cüneyt Arkin) se lance dans une grande poursuite en voitures et se retrouve dans des scènes et des plans des Diamants sont éternels (1971) et Goldfinger (1964), le tout sur la musique de Rien que pour vos yeux (1981) ! La preuve en images (à partir de 3min10) :



Lire la chronique du film sur le site Nanarland.

mercredi 13 octobre 2010

La lingerie "007"

Même si elle n'est pas illustrée, cette publicité de 1965 parle d'elle-même... Toute une époque !





jeudi 2 septembre 2010

Michael Caine Vs. 007 (1)



En 1964, Michael Caine quitte l'appartement qu'il partageait avec Terence Stamp et s'en achète un. Mais l'endroit n'est pas encore disponible et l'acteur se fait héberger pendant deux semaines chez son ami, le compositeur John Barry. Lequel est alors en plein travail de création.

"Une nuit, je n'ai pas pu fermer l'oeil, car il avait travaillé jusqu'à l'aube sur le même morceau au piano. Au matin, abandonnant l'idée de dormir, je me levai et allai faire du café dans la cuisine pour John et moi. J'entrai dans le salon et le trouvai écroulé de fatigue sur le piano. Il avait visiblement terminé le morceau sur lequel il s'était escrimé toute la nuit. Il me le joua, alors que le soleil entrait dans la pièce et nous réchauffait. Non seulement, j'étais la première personne à l'entendre mais je l'avais entendu tant et plus toute la nuit. "Comment ça s'appelle ?" lui demandais-je quand il eut fini. "Goldfinger" me répondit-il, avant de s'endormir sur le piano."


(Source: "What's all bout ?" de Michael Caine)

mercredi 7 juillet 2010

007 vs. The Beatles (2)


En avril 1964, Goldfinger et Quatre Garçons dans le vent (A Hard Day’s Night) se tournent en parallèle. Fan de Dr No (1962) et de Bons Baisers de Russie (1963), Paul McCartney se rend aux studios Pinewood par l’entremise d’un cadre de la firme Aston Martin, Mike Ashley : « Je lui ai montré la DB5 gadgétisée. Il a immédiatement craqué et, sur le champ, en a commandé une, sans les armes bien sûr ! Il en a pris possession le 22 septembre, cinq jours après la première du film. Paul tenait expressément à la récupérer dans un endroit secret, loin de l’usine. Rencontrer une pop star de renommée mondiale sur une aire de stationnement près de l’autoroute M1, c’était en soi digne d’une scène de James Bond ! A peine lui ais-je donné les clés qu’il est parti comme une fusée, aucun automobiliste ne se doutant qu’il était doublé par un des Beatles ! »

Le moins que l’on puisse dire est que McCartney n’est pas rancunier. Dans Goldfinger, en effet, Bond n’est guère aimable envers les Fab Four. Témoin cette réplique adressée à Shirley Eaton : « Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas. Tel que de boire du Dom Pérignon 55 à une température au-dessus de trois degrés. C’est aussi malsain que d’écouter les Beatles sans boules Quies. » Vingt-cinq ans plus tard, Paul McCartney, toujours fan, offrira un disque dédicacé des Beatles à Raymond Benson pour le remercier de lui avoir envoyé son « James Bond Bedside Companion »…

lundi 3 mai 2010

Portrait-robot

On le sait, Rien que pour vos yeux (1981) s'inspire de plusieurs éléments de Fleming, les nouvelles Top Secret et Risico, ainsi qu'un passage de Vivre et laisser mourir (lire ici). Mais on trouve également un emprunt à Goldfinger : l'Identigraph, qui permet à Bond dans le film d'identifier Emile Leopold Locque, est une transposition de l'Identicast.


"L'appareil s'appelait L'Identicast et fonctionnait suivant le procédé de la lanterne magique. Différentes formes de têtes étaient projetées, jusqu'à ce qu'une d'entre elles fût retenue. On passait ensuite aux cheveux, puis au nez, aux yeux, à la bouche, pour finalement arriver au portrait-robot de l'individu. Il fallut un moment pour trouver tous les éléments du visage assez extraordinaires de Goldfinger. Mais le résultat final rappelait d'assez près le personnage." (Chapitre 5)

mercredi 10 février 2010

Ses affiches ciné...

Notre ami Jeff, infographiste de son état, et déjà responsable de l'excellent blog Voitures de rêve et séries cultes, vient de créer un nouveau blog, Mes affiches ciné, où il s'amuse avec talent à créer des affiches de films prestigieux : des Bond, bien sûr, mais aussi La mort aux trousses, Meurtres par décret, Bullitt... Bravo !


mardi 15 décembre 2009

Bons Baisers d'Astérix

En 1981, deux ans avant Jamais plus jamais, Sean Connery reprenait son rôle d'agent secret... Enfin, pas tout à fait. Le dessinateur Uderzo décidait de le caricaturer dans L'Odyssée d'Astérix (deuxième album du petit Gaulois écrit seul après la mort de Goscinny) sous les traits d'un espion de Jules César, Zérozérosix... Son char est rempli de "gadgets" dont un éjecteur de fumée noire pour semer ses poursuivants ! Le clin d'oeil à Goldfinger (1964) est savoureux. Autre référence: le parchemin contenant les instructions de son chef (qui a le visage du barbouze Bernard Blier) s'autodétruit à la fin de la lecture...


mercredi 2 décembre 2009

Kwouk est partout !

Célèbre pour avoir incarné Cato, le valet bagarreur de l'inspecteur Clouseau dans la série des Panthère Rose, Burt Kwouk a également participé à plusieurs James Bond.


Il est l'expert chinois en fission nucléaire, M. Ling, dans Goldfinger (1964)...

... le n°3 du SPECTRE dans On ne vit que deux fois (1967)...



... et un militaire chinois participant à la vente aux enchères à Berlin-Est dans Casino Royale (1967).

mercredi 25 novembre 2009

Sherlock Holmes vs. 007 (2)

Après quelques films moyens (Le Veinard, L'Exécuteur) et avant de tourner son meilleur Bond (L'espion qui m'aimait), Roger Moore interprète en 1976 le rôle du célèbre détective dans le téléfilm Sherlock Holmes à New York. Le résultat est loin d'être brillant mais permet quand même la réunion de James Bond et John Steed, pusique Patrick Macnee joue le rôle de Watson. Les deux acteurs se retrouveront bien sûr sur Dangereusement Vôtre (1985). Moriarty est joué par John Huston , qui fut "M" dans Casino Royale (1967) ! Quand au scénario où il est question du vol d'une importante réserve d'or, il n'est pas sans rappeler celui de Goldfinger (1964)...