Un barbu, c'est un barbu, deux barbus... c'est des barbouzes ! Et pas n'importe lesquels, James Bond et Harry Palmer !!! George Lazenby et Michael boivent un verre pendant le festival de Cannes 1969.


Dans Un cerveau d'un milliard de dollars, Vladek Sheybal fait une petite apparition en Russe, ce qui n'aurait jamais dû arriver car Harry Saltzman s'était juré de ne plus jamais l'employer sur ses films après une altercation sur le plateau de Bons Baisers de Russie (1963) !
Après avoir fréquenté Bond à trois reprises (lire ici), Burt Kwouk a enfin donné la réplique à Palmer dans le revival Bullet to Beijing en 1996.
à suivre...
"A Cannes, un matricule chasse l'autre. Les agents secrets se suivent et ne se resemblent pas. Après 007, la Croisette a vu débarquer... 000. Autrement dit Michael Caine, l'anti-héros par excellence, le James Bond du pauvre, l'espion qui vous laisse froid. Son arrivée est passée inaperçue." Couvrant le festival de Cannes 1965, le journaliste de "Ciné-Monde" n'y allait pas de main morte avec Michael Caine, venu présenter Ipcress danger immédiat ! Il n'avait peut-être pas tout à fait tort sur le fond, car l'idée du personnage d'Harry Palmer (créé par le romancier Len Deighton) était justement de l'opposer à celui de Bond : plus quotidien, moins fantasque, qui plus est myope. Ce qui ne l'empêchait pas de vivre des aventures périlleuses et haletantes... Après Ipcress, Palmer reviendra dans Mes funérailles à Berlin et Un cerveau d'un milliard de dollars. Comble de l'ironie, ces films étaient produits par Harry Saltzman, le partenaire de Albert Broccoli sur les Bond. "Il voulait conquérir de nouveaux territoires" dit ce dernier. Et il y est arrivé avec succès. Grâce aussi au talent de nombreux membres des équipes des films de Bond. Voyez plutôt :
à suivre...