
"(Il) a trop d'apparat, écrit-il dans Des villes pour James Bond en 1960 ; il y a, dans ses vastes salles, une atmosphère de gare, tant soit peu réfrigérante, en dépit de la riche vulgarité du décor (remarquez, dans le salon vert, les naïades du plafond, elles fuments des cigares!). (...) Ce qui ne va pas, en partie du moins, dans les salles du casino de Monte-Carlo, c'est qu'elles ont été construites pour des gens élégants, à une époque d'élégance, et que le jeu y a maintenant l'aspect lamentable d'une opérette de Strauss jouée en costumes modernes. Les Italiens, les Grecs et les Sud-Américains, qui sont, de loin, les joueurs les plus riches de l'après-guerre, n'ont aucun éclat, et s'il est vrai qu'ils entretiennent de belles "cocottes" (sic) dans la plus pure tradition du casino ils les laissent chez elles, pour ne pas être distraits dans ce qui n'était autrefois qu'un passe-temps, mais qui est maintenant devenu une affaire des plus sérieuses, consistant à réaliser des augmentations de capital exonéré d'impôts."
à suivre...
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