vendredi 30 janvier 2009

Jamais plus toujours encore


Tout "non-officiel" qu'il soit, Jamais plus jamais (1983) entretient certains liens avec la série "officielle" par le biais de plusieurs de ses acteurs.


Il y a d'abord ceux qui avaient déjà joué dans un Bond estampillé "Eon" comme Valérie Leon, réceptionniste de l'hôtel en Sardaigne dans L'espion qui m'aimait (1977)...




... qui jouera ensuite la belle vacancière qui "pêche" Sean Connery aux Bahamas !



Il y a également Robert Rietti, qui prêta sa voix à Adolfo Celi dans Opération Tonnerre (1965) et Tetsuro Tamba dans On ne vit que deux fois (1967), et interpréta un des responsables du casino d'Estoril dans Au service secret de sa majesté (1969)...


Il est dans Jamais plus jamais le ministre italien à l'OTAN.



D'autres acteurs ont fait leurs débuts dans le film d'Irvin Kershner comme Billy J. Mitchell, le capitaine du sous-marin qui recueille Bond...



... avant d'être l'amiral Chuck Farrell dans GoldenEye (1995) qui meurt étouffé entre les cuisses de Xenia.



Manning Redwood joue l'un des militaires américains à l'OTAN...



... puis le magnat du pétrole Bob Conley dans Dangereusement Vôtre (1985).

jeudi 29 janvier 2009

L'oreille de Cubby

Je ne résiste pas au plaisir de reproduire cette anecdote présente dans les mémoires de Roger Moore ("Amicalement Vôtre", l'Archipel) à propos des relations ombrageuses entre Sean Connery et Albert "Cubby" Broccoli.

"Je savais que Sean n'était pas en bons termes avec Cubby . Un article était un jour paru dans la presse dans lequel Sean disait ceci : "Si le cerveau de Cubby prenait feu, je ne lui pisserais même pas dans l'oreille pour éteindre l'incendie." J'avais ensuite tenté de les réconcilier à l'occasion d'une soirée organisée chez moi, à Los Angeles, en les faisant s'asseoir à côté l'un de l'autre avec un verre. Cubby, dont la courtoisie était assez semblale à celle de Don Corleone, demanda ce soir-là à Sean :

-As-tu vraiment affirmé que tu ne me pisserais pas dans l'oreille si mon cerveau était en flammes ? Ça m'a fait beaucoup de peine.
-Cubby, répondit Sean, je serai ravi de te pisser dans l'oreille quand tu voudras.

La conversation s'arrêta là !"

mercredi 28 janvier 2009

Elektra King à la une

Lorsque Bond regarde sur l’ordinateur du MI-6 les archives concernant l’enlèvement d’Elektra King, dans Le monde ne suffit pas (1999), on peut voir la reproduction d'un article de magazine.


Difficile de lire l'interview mais une phrase est mise en exergue et dit ceci : « Je n’ai jamais vraiment su quelle direction prenait ma vie, et je trouve cela passionnant. Mes amis sont tous très disposés à me suivre dans mes délires et nous nous retrouvons souvent dans des endroits vraiment étranges à porter des costumes très bizarres ! »

mardi 27 janvier 2009

Gros plan sur George Leech


Le cascadeur George Leech a participé à de nombreux Bond et il n'est pas rare de le reconnaître dans de petits rôles.


Il teste le gilet pare-balles du service Q dans Goldfinger (1964).




Il est un des hommes de Largo dans Opération Tonnerre (1965). Bond met le feu à son bras dans la voiture avec Fiona Volpe...



... et il frappe Bond à bord du Disco Volante à la fin du film.




Il jette un produit chimique en direction de Bond pendant l'asaut du Piz Gloria dans Au service secret de sa majesté (1969).



Il est dans la voiture qui poursuit la Lotus Esprit de 007 dans L'espion qui m'aimait (1977).


Il découpe la combinaison de Melina sur le bateau dans Rien que pour vos yeux (1981).

lundi 26 janvier 2009

Q se fournit chez Montblanc



"Le chef-d'oeuvre : Montblanc sauve James Bond 007 !" Mais la question demeure : ce stylo à plume crache-t-il de l'acide ?

vendredi 23 janvier 2009

Pinewood # 4 : l'usine de Goldfinger

La scène de poursuite entre l'Aston Martin et les hommes de Goldfinger dans les allées de son usine en Suisse a en fait été tournée entre les plateaux des studios Pinewood.






Quand on se promène aujourd'hui sur les lieux de la scène, on remarque que deux allées ont été renommées en hommage au film :





jeudi 22 janvier 2009

Honte à vous, messieurs les distributeurs !

L'affiche française de Jamais plus jamais (1983) conçue par Michel Landi contient une erreur dans les crédits absolument consternante....






Vous n'avez pas trouvé ? Eh bien, Fleming est épelé avec deux "m". La honte !!!