lundi 25 janvier 2010

Résultats du concours "Scene it 007"

Bravo, vous avez été nombreux à jouer à ce concours pas facile, je le reconnais ! Et le gagnant est... Jeff !!! Les réponses étaient donc :

1-Dernier clic pour Olympus avant ouverture : Permis de tuer (dernier plan du générique).


2- Le serpent aîlé ferme le rideau : Octopussy (l'affiche qui se baisse après avoir laissé passer Bond sur son triporteur).


3-La clé du lapin est dans le portefeuille : Les diamants sont éternels (Tiffany fouille les papiers du "défunt" Bond).
4-Satoshi Isogura n'est pas sympa : Demain ne meurt jamais (un des terroristes du prégénérique).


Encore bravo et merci pour votre fidèlité.

vendredi 22 janvier 2010

Thermos vs. pistolet d'or

Le duel final de L’Homme au pistolet d’or (1974) a été en partie coupé au montage. James Bond lançait en l’air un thermos rempli d’essence sur lequel Scaramanga tirait par réflexe, se débarrassant ainsi de son unique balle. Mais le tueur en gardait une autre dans sa ceinture. « Le secret de la réussite, monsieur Bond : ne jamais prendre de risques ! » Cette courte séquence est visible dans la pré-bande-annonce du film projetée dans les salles au moment de Noël (on la trouve sur le DVD).







jeudi 21 janvier 2010

Une maison à la campagne

Dans Jamais plus jamais (1983), l'extérieur de la résidence Luton Hoo dans le Befordshire a représenté la clinique de Shrublands...



... et dans Le monde ne suffit pas (1999), l'intérieur a été utilisé pour figurer le casino de Valentin Zukovsky...

... ainsi que la demeure de Elektra King.

A noter que cet escalier est également visible dans Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick (1999).

mardi 19 janvier 2010

Concours "Scene it 007"


Bonjour à tous, "Quantum of Bond" vous propose un nouveau concours. A gagner cette fois : une boite du jeu "Scene It" spécial 007 (un jeu de plateau avec DVD). Vu l'importance du lot, les questions sont un peu... disons, spéciales. Il s'agit en fait de découvrir les titres des films de James Bond qui se cachent derrière ces phrases énigmatiques:

1-Dernier clic pour Olympus avant ouverture.

2-Le serpent ailé ferme le rideau.

3-La clé du lapin est dans le portefeuille.

4-Satoshi Isogura n'est pas sympa.

Vous avez jusqu'au dimanche 24 janvier pour y répondre à cette adresse : quantumofbondblog@yahoo.fr (et uniquement à cette adresse, pas de réponses dans les commentaires, svp). Le gagnant sera celui qui a aura le plus de réponses (tirage au sort en cas d'ex-aequo). Bon courage !

lundi 18 janvier 2010

Jones, Vinnie Jones...


Carton Rouge de Barry Skolnick (2001), (remake jouissif de Plein la gueule avec Burt Reynolds) commence par une publicité "bondienne" tournée par le footballeur joué par Vinnie Jones (authentique ex-footballeur).


On le voit en smoking recevoir ses derniers gadgets de la part de "Z". Lorsque le technicien s'absente un instant, il chausse une paire de baskets "modifiées" et tire dans un ballon en direction de sa nouvelle voiture... qui explose ! Très amusant.



vendredi 15 janvier 2010

"Call Me Bwana" à la Cinémathèque

Avant-hier, la Cinémathèque Française a projeté, dans le cadre d'un hommage au réalisateur Gordon Douglas, Appelez-moi chef (Call Me Bwana). Produit en 1963 par Albert Broccoli et Harry Saltzman après Dr No (pour Eon Productions), le film est connu des fans de Bond pour avoir son affiche reproduite sur un mur d'Istanbul dans Bons Baisers de Russie (Krilencu s'échappe par la bouche de Anita Ekberg !). Je me devais donc d'aller le voir !

Le générique est déjà tout un programme : montage de Peter Hunt, scénario de Johanna Harwood, décors de Syd Cain, musique de Monty Norman, effets spéciaux de John Stears, assistant-réalisateur Clive Reed... Et le film est tourné aux studios de Pinewood (en utilisant le bâtiment principal, notamment l'entrée que l'on verra dans Octopussy, lire ici). On est donc en pays de connaissance ! Et ce ne sont pas les seuls éléments bondiens du film...




Une capsule lunaire américaine n'atterrit pas où on l'attendait mais en plein territoire africain hostile. Les deux puissances envoient alors leur meilleur agent pour la retrouver. Les prémisses de Rien que pour vos yeux (1981) ? L'URSS charge une femme de cette mission. La base de L'espion qui m'aimait (1977) ? Les Américains, eux, s'adressent à Mathew Merriwether, grand explorateur, auteur de nombreux livres relatant ses aventures et surnommé "Mr Afrique". Seulement voilà, le bonhomme est un imposteur et n'a jamais mis les pieds en Afrique. Quand la CIA lui demande de partir, il répond: "Pourquoi ne demandez-vous pas à James Bond ?" L'avion en provenance de New York atterrit en Afrique et les techniciens de la tour de contrôle annoncent son arrivée... un plan pris de Dr No !!!



Une autre scène fait une référence directe à Dr No lorsque les espions russes placent une tarentule dans la tente de Merriwether... Les plans de la bestiole montant sur son bras nu sont filmés de la même façon mais Bob Hope coupe court au suspense en la balayant l'araignée du revers de la main. Puis, réalisant qu'il est passé tout près de la mort, il se met à tirer des coups de fusil partout...


Au final, Call Me Bwana est une comédie poussive sans intérêt (hormis les liens avec 007), une locomotive pour le comique américain Bob Hope, alors très populaire. Ce qui est très étonnant, quand on sait que les deux producteurs viennent de révolutionner le cinéma d'aventures pour toujours, un an auparavant...

jeudi 14 janvier 2010

Dalton éternel 007

Avant James Bond, Timothy Dalton n'était pas une star mais tournait beaucoup et dans de grosses productions. Après Tuer n'est pas jouer (1987), son image a été associée à 007 (et l'est toujours), au point que certains de ses films sont ressortis avec ce label. Voyez ainsi les affiches pakistanaises (c'est ce qu'affirme en tout cas le site Movie Goods) de Flash Gordon et Brenda Starr...